A propósito do filme "As sufragistas", Irene Pimentel, historiadora, recorda a conquista do direito ao voto em Portugal. | 10 Nov, 2015
O Fio da Meada
10.11.15
3.11.15
O Fio da Meada (4)
Irene Pimentel, historiadora, fala sobre o efeito da propaganda repetida até à exaustão. | 03 Nov, 2015
O Fio da Meada
O Fio da Meada
27.10.15
O Fio da Meada (3)
Irene Pimentel, historiadora, fala sobre os tempos da PIDE e dedica a crónica aos ativistas detidos em Angola. | 27 Out, 2015
O Fio da Meada
O Fio da Meada
20.10.15
O Fio da Meada (2)
Irene Pimentel, historiadora, aborda a questão da erradicação da pobreza e conclui que o cenário se agravou em Portugal, nos últimos anos. | 20 Out, 2015 -
O Fio da Meada
O Fio da Meada
13.10.15
3.6.15
O meu agradecimento ao Embaixador de França, quando recebi a Légion d´Honneur
Le
poète portugais Fernando Pessoa, dans son Livro
do Desassosego, signé par son hétéronyme Bernado Soares, a dit: «Ma patrie
est la langue portugaise». Non dans le sens nationaliste de la défense
solitaire et egoiste de notre petir jardin; mais dans le sens que
l´orthographie est aussi «gente» (composé de gens). Comme il explique «Les mots
pour moi sont des corps touchables, sireines visibles, sensualités
incorporables». Or, je puis dire que, dans mon enfance et mon adolescence, ma
première patrie, dans le sens de gens que j´ai reconnus, reconnus et aimés, les
professeurs qui m´ont formés, les collègues qui m´ont accompanhés, au Lycée Français,
a été la langue française.
La
langue citoyenne dans laquele a été prononcé, dans la séquence de la révolution
française, le concept de République et d´un nouveau temps, même si cet autre
temps, sans que l´on ne s´aperçoive au début, vint à se révéler lui aussi un
visagen parfois criminel. La langue des concepts et de mes idéaux-type: Liberté,
Égalité et Fraternité.
La langue qui
m´a transmis le pluralisme, la démocracie et l´idée d´ Europe, dans un temps, òu,
malheureusement, au Portugal, quando je fréquentaís le Lycée Français Chales
Lepierre, oasis de liberte, régnait la dictature, la pensée unique et le refus
des valeurs européennes.
C´était un temps òu les cahiers français de quatre lignes en une ligne,
achetés au-delà des Pyerénés, apportaient, au-delà du gris, du blanc et du
noir, la couleur de la liberté, de nouveaux espaces avec les livres et la
connnaisance de l´histoire mondiale. La langue de Montaigne, Rabelais, Molière,
Voltaire, Montesquieu, Balzac et Camus. Bien sûr, selon les temps, des auteurs
restent et d´autres sont remplacés par d´autres. Je les ai choisis,
quelques-uns, à cause de la défense de l´idée europénne.
Si le mot « Europe »
est très ancien, trouvable au VIIe siècle avant JC et chez le père de l´histoire,
Hérodote, l’idée européenne émerge à partir du haut Moyen-Âge, comme a dit Marc
Bloch, «quand l´Empire romain a croulé». D´abord cimentée par le christianisme,
avec la Renaissance, le mot Europa remplace lentement le mot Christianitas
et marque culturellement et politiquement notre espace géographique au XVIIIe
siècle, avec le mouvement des Lumières.
Montaigne, hériter de
l´humanisme et un initiateur de l’idée européenne, dans Les Essais, écrits à la
fin d'une période décisive de l'histoire, la Renaissance, appèle à la liberté
de conscienc et de religion, en mettant au centre un homme responsable, qui ne
fonde pas sa force dans des exploits militaires ou une intransigeance sectaire,
mais dans sa sensibilité, son humour, sa fragilité revendiquée, et son
attirance pour la diversité et les différences. La pensée de Montaigne, qui place
au-dessus de toutes les valeurs la personne humaine et la dignité de
l'individu, annonce d´une certaine manière les Encyclopédistes du XVIIIe
siècle.
Avec Denis Diderot, le mythe du bon sauvage, encore présent chez Montaigne,
commença à se transformer: pour lui, le «bon sauvage » n’existe pas. Diderot
utilise ce mythe pour dénoncer les corruptions et les erreurs des
colonisateursde la civilisation européenne et de la religion chrétienne,
croyant qu´était possible la compréehsion réciproque entre Européens et les
“autres” - individus réels qui vivent dans une société différente, avec une
culture propre. Denis Diderot entreprend à partir de 1751 la publication
de la monumentale Encyclopédie, invitant pour un de seus auteurs Voltaire,
défenseur des victimes de l'intolérance et combattant du fanatisme, um autre
des défenseurs de l´idé d´Europe.
Voltaire, qui se sentait «anglais à
Londres et allemand en Allemagne», peut être considéré comme l'Européen des
Lumières, d´une europe qui retrouve son unité, avec le bónus de la diversité: «la
jalousie même qui règne entre les peuples modernes, qui excite leur génie et
anime leurs travaux, sert encore a élever l´Europe au-dessus de ce qu'elle
admirait sterilement dans l´ancien monde». En 1767, il dit: «Je vois avec
plaisir qu'il se forme dans 1'Europe une république immense d'esprits cultivés».
Dès 1748, l´auteur de Lettres
persanes, Montesquieu, fait paraître L'Esprit des lois, òu il propose
une originale vision de l´Europe, politique, bien que de la société civile,
unifié par ses moeursBibliography By this author Topics of the article :
«Les choses sont telles en Europe que tous les
États dépendent les uns des autres. […] L’Europe est un État composé de
plusieurs provinces», […] la France et l’Angleterre ont besoin de l’opulence de
la Pologne et de la Moscovie, comme une de leurs Provinces a besoin des
autres ; et l’État qui croit augmenter sa puissance par la ruine de celui
qui le touche, s’affaiblit ordinairement avec lui».
L´idée d´Europe a lourdement souffert dans la première
moitié du XXème siècle, et s´est presque suicidée, dans les deux guerres
mondiales, en proie aux nacionalismes xénophobes et racistes, òu la France
aussi a été mêlée. Mais, en 1944, Albert Camus, dans sa 3ème Lettres à un ami
allemand, remplace
peu à peu le combat d'une nation contre une autre (la France contre
l'Allemagne) par la lutte de l'Europe contre le nazisme (une civilisation
contre une idéologie). En contrecoup à une entreprise hitlérienne de dimension
européenne, il defend non suelment la France libre. Contrairement à ce qui
motive le nationalisme nazi, il dit, encore en 1944: «j'aime trop mon pays pour être nationaliste». Quant au patriotisme, il affirme que ce n´est pas
une profession, mais «une manière d'aimer son pays qui consiste à ne pas le
vouloir injuste, et à le lui dire». L'année même de la
signature du Traité de Rome qui institue la Communauté économique européenne
(1957), il répond: «Oui, j’ai
conscience de cette Europe et je crois qu’elle préfigure notre avenir
politique. Je le crois d’autant plus, que je me sens mieux français. […]. Et finalement, c’est parce que j’aime mon pays que je me sens
européen».
Je
termine, en disant que, parece que j´aime le Portugal et la France, je me sens
européenne, espérant, comme Camus, que l´Europe dans son unité et diversité
culturelle et de valeurs et idéaux politiques se renforce, au contraire de ce
qui se passe actuellement.
21.4.15
"OS ÚLTIMOS DIAS DA PIDE - A História Oculta da Revolução"
15.2.15
Intervenção oral na sessão do cinema S.Jorge em 13 de fevereiro de 2015 (50 anos do assassinato de Humberto Delgado)
- No
dia 10 de Maio de 1958, o general Humberto Delgado proferiu, numa conferência
de imprensa, no Café Chave de Ouro, no centro de Lisboa, a célebre frase
segundo a qual demitiria «obviamente» Salazar, se ganhasse as eleições
presidenciais.
- A
frase incendiou o país com uma vaga de esperança que tocou muitos portugueses,
que saíram à rua no apoio ao candidato da Oposição ao regime.
- O governo de Salazar
viu-se ameaçado de cair, mas foi defendido pela PIDE e, em particular, pelo
Exército, a mando do ministro da Defesa Nacional, Fernando Santos Costa.
- A par do PCP, mas
enquanto individualidade, Humberto Delgado tornara-se o inimigo n.º 1 ide
Salazar, o qual havia que
“destruir”.
- Humberto Delgado acabou por pedir asilo político
na embaixada do Brasil e, em 20 de Abril de 1959, partiu para o exílio, onde permaneceu
sempre activo na luta contra o regime salazarista. No final de 1961, entrou
mesmo clandestinamente em Portugal, para chefiar uma tentativa de insurreição, iniciada
com a ocupação do quartel de Beja.
- Como se sabe, Humberto Delgado e a sua secretária
Arajaryr Campos foram assassinados em Los Almerines, em 13 de Fevereiro de 1965,
e o julgamento do crime só viria a ser possível, em Portugal, após 25 de Abril
de 1974, ocorrendo entre 1978 e 1981.
- Segundo o libelo acusatório do Promotor de Justiça,
Fernando da Silva Pais, Agostinho Barbieri Cardoso e Álvaro Pereira de
Carvalho, director, subdirector e chefe dos serviços de Informação da PIDE,
teriam definido, no ano de 1962, o objectivo central de reduzir Humberto
Delgado «à não actuação, quaisquer que fossem os meios necessários para tanto».
- O Promotor de Justiça admitia que a missão da
brigada da PIDE fosse a aniquilação física de Delgado, superiormente sancionada,
mas depois houve um choque entre duas perspectivas, a do Promotor de Justiça e
a dos juízes do 2.º Tribunal Militar Territorial. Ou seja, a do assassinato e a
do rapto.
- O desfecho foi o
acórdão de Julho de 1981, segundo o qual a polícia política apenas teria decidido o rapto e
prisão do general
- Segundo os juízes militares, «o que aconteceu em Los
Almerines teria sido fruto da impulsividade e precipitação de Casimiro Monteiro,
em flagrante desobediência aos objectivos da missão» cit..
- Com a atribuição de todas as culpas apenas a Casimiro
Monteiro, condenado à revelia a dezanove
anos e oito meses de prisão, os juízes ilibaram do crime todos os outros
membros da brigada.
- Álvaro Pereira de Carvalho – director dos serviços
de Informação da PIDE – julgado em presença, viria a ser absolvido dos crimes
relacionados com o «caso Delgado». Outro dos membros da brigada, julgado
presencialmente, Agostinho Tienza foi sentenciado a 14 meses de cadeia, por
crime de identidade falsa.
- Pelo mesmo motivo, Ernesto Lopes Ramos, que atraíra
o general à armadilha espanhola, foi sentenciado, à revelia, a 22 meses de prisão.
- Por seu lado Rosa Casaco, o chefe da brigada, foi
condenado também à revelia por seis crimes de falsificação e dois crimes de
furto de documentos, a oito anos de prisão.
- Quanto a Agostinho Barbieri Cardoso e Fernando da Silva
Pais, envolvidos, segundo os juízes, numa tentativa de raptar e prender Delgado,
ficaram isentos da autoria moral do assassinato. Silva Pais tinha entretanto morrido e
Barbieri Cardoso foi condenado à revelia, por quatro crimes de falsificação, a quatro anos de prisão.
- O tribunal
afirmaria ainda que não se tinha tratado de um crime político, pois os réus
tinham actuado no cumprimento das suas funções policiais, e considerou amnistiados
ou prescritos vários crimes.
- O ministro do Interior,
Alfredo Santos Júnior, e Salazar também ficaram isentos de qualquer autoria do
crime.
- Ainda hoje o que
se passou realmente em Los Almerines é motivo de debate, mas certo é que foram
ali assassinados Humberto Delgado e Arajaryr Campos, por uma brigada da PIDE.
- Colocam-se
algumas perguntas:
- Que papel tiveram os vários elementos da PIDE, Silva
Pais, Barbieri Cardoso, Pereira de Carvalho, e os elementos da brigada assassina,
na decisão sobre o tipo de opção tomada e foi esta de que haveria rapto ou
assassinato? E, muito importante, que papel teve Salazar?
- Na
versão já apresentada em tribunal pela acusação privada, o próprio facto de Casimiro
Monteiro, um “homem de mão” assassino, ter sido incorporado na brigada dirigida
por António Rosa Casaco, demonstraria que o objectivo era o assassinato.
- E
Salazar conhecia o seu passado criminoso
- E já
nem falo do cal transportados numa das viaturas da brigada.
- Por
outro lado, Ernesto Lopes Ramos, um dos elementos da brigada, revelou que
Humberto Delgado ia armado e procurou defender-se, ao ser fisicamente manietado
por Casimiro Monteiro.
- Numa
entrevista, dada no Brasil, onde se exilou, em 1998, reafirmou que o general
estava sempre armado, assim acontecendo em Los Almerines.
- Ora,
seria por isso expectável para a PIDE, que, ao saber ter caído numa armadilha, o
general reagiria possivelmente a tiro.
- Quanto
ao papel de Salazar no assassinato de Humberto Delgado, há interpretações
diferentes, na ausência de documentação que o poderia esclarecer
- Em
tribunal e fora dele, os elementos da PIDE e os seus defensores,
bem como do ditador aventaram a hipótese de que Salazar não teria interesse na
morte de Delgado, o qual já não constituiria para ele uma ameaça política, pois
estaria isolado no seio da
oposição ao regime salazarista.
-
Pergunto: e o rapto com detenção do general e seu posterior julgamento em
Portugal não representaria um perigo ainda maior, pelo seu impacto nacional e
internacional?
- Parece aliás que essa escolha foi feita pela
própria PIDE.
- Após o 25 de Abril, foram
descobertos por elementos da Comissão de Extinção da PIDE/DGS, Alfredo Caldeira
e Fernando Oneto, relatórios dessa polícia política, acerca da Operação Outono,
onde se dava conta do perigo real da organização revolucionária, chefiada por
Delgado, que juntava portugueses e espanhóis. Num deles, datado de 1962,
podia-se ler:
«Só uma saída
se vê para que ele (o movimento revolucionário) não nos traga dissabores – ou a
eliminação científica dos responsáveis, como processo de intimidação, ou então
a repressão que nunca é uma maneira eficaz de evitar que no futuro eles voltem
à acção». Assassinato, e não rapto com prisão.
- Pode-se
também alegar que, pelo menos, a PIDE continuava a
encarar o general como um adversário perigoso, que devia ser “neutralizado”.
- Mas, quanto a mim, também era esse o caso
do ditador, que nunca esqueceu as eleições de 1958 e sabia, pela tentativa de
Beja, que Humberto Delgado não deixaria de actuar, pelas armas, contra o
regime.
- A “neutralização” do general – signifique
isso o que significava – era portanto um objectivo também expectável da parte
de Salazar.
- É provável que não tivesse sido este a lançar a
«operação Outono», e que terá sabido da mesma quase na véspera do crime.
- O
próprio Silva Pais diria que, inteirado por este da ida de uma brigada a
Espanha, teria então aprovado tacitamente essa actuação, limitando-se a dizer:
«Tenham muito cuidado.»
xxxxx
- Na
caracterização histórica de um regime, quando faltam documentos e se tem de
preencher as lacunas, deve-se analisar o que este fazia habitualmente, sem
descartar porém a possibilidade de ter havido acções excepcionais.
- E, exceptuando
nos teatros de guerra colonial, a partir de 1961, que são verdadeiramente outros
casos e outra história, é um facto que, a partir de 1945, houve uma diminuição das mortes
às mãos da polícia política.
- Mesmo assim, a PIDE foi responsável pelas mortes, nos anos 50, de pelo
menos 9 presos políticos comunistas e, já na fase “marcelista”, pelas de um elemento da LUAR e outro do MRPP.
- Também
não pretendo aqui desenvolver a eventual ligação
internacional do «caso Delgado», mas deve-se lembrar que se vivia então em
plena guerra fria e que governos e serviços secretos ocidentais também poderiam
ter interesse na “neutralização” do general, como aconteceu com outros
adversários políticos de regimes ditatoriais ou até democráticos.
- Recorde-se, por exemplo, o “desaparecimento” em Paris, em 29 de
Outubro do mesmo ano de 1965, de Mehdi
Ben Barka, opositor marroquino a Hassan II.
- Esta pista internacional
está por explocar, como aliás diz num dossier
hoje mesmo publicado da Visão História,
o juiz conselheiro António Santos Carvalho, que investigou o caso Delgado.
- No entanto, é verdade que, em Portugal, a regra não era matar adversários políticos, para não provocar ondas no
mundo ocidental,
onde o País estava perfeitamente inserido internacionalmente, no âmbito da NATO e até da ONU.
- Além
disso, tinha outras formas de neutralizar opositores, como, por exemplo,
através das medidas de segurança.
- Ou
seja, o assassinato de Humberto Delgado parecia não ter precedentes.
- Mas já
a deslocação a Espanha, para raptar (ou matar) adversários políticos foi
ensaiada pela PIDE, e sempre com a presença de Rosa Casaco.
- Germano
Pedro, um dos participantes do “golpe de Beja”, que conseguiu fugir para
Marrocos, foi atraído Algeciras, onde foi preso pela Seguridad espanhola,
que o entregou a António Rosa Casaco.
- De
novo, em Abril de 1964, este último, acompanhado por José Gonçalves, tentou
raptar (ou matar), em Espanha, Manuel Tito de Morais, exilado na Argélia, que um
informador (Ferreira da Silva) tentou atrair para Sevilha.
- O rapto
acabou por falhar, porque Tito de Morais não apareceu e os raptores tiveram um
acidente de automóvel à saída de Zafra, ficando José Gonçalves e Rosa Casaco gravemente
feridos. Este contaria ter sido Barbieri Cardoso a ordenar essa operação.
- Não sei
o que pensaram Salazar e a PIDE, nem se a «operação Outono»
foi pensada como um rapto ou como um assassinato – o que objectivamente foi.
- Agora, o que me parece muito pouco
provável, devido à caracterização que faço do regime salazarista e o que se
conhece do relacionamento entre o ditador e a PIDE, é, que esta polícia não
tivesse submetido o seu plano, a Salazar e que este nada tivesse ordenado.
- É que, contrariamente ao que se possa
pensar, a PIDE não actuava de forma autónoma, nem era «um Estado dentro do
Estado».
- Era, sim, um dos principais instrumentos
do próprio ditador, que aliás ia a
“despacho” individualmente com os directores da PIDE.
- Para tentar interpretar o papel de
Salazar na «operação Outono», recorre-se aqui, com as devidas precauções, à
interpretação de Ian Kershaw, na sua biografia de Hitler, onde o historiador mostra
que, no Estado nazi, com múltiplas instâncias de decisão, o Führer estava longe de controlar
tudo o que acontecia, embora fosse ele que tomava as decisões-chave em momentos
cruciais.
- Mas não necessitava de delinear, do
princípio ao fim, todas as suas decisões políticas, já que, rivalizando até
entre si, os seus apaniguados ansiavam por concretizar a sua vontade.
- Interpretando os desejos de Hitler,
levavam-nos à prática, «trabalhando no sentido que o Führer desejava» (working
towards the Führer).
- Com as devidas distâncias e diferenças
entre os regimes, português e alemão, até porque o Estado Novo era mais
centralizado nas mãos de Salazar, que o regime nacional-socialista, pode-se afirmar
que, para “solucionar” o caso Delgado, a direcção da PIDE terá «trabalhado no
sentido dos desejos de Salazar».
- Isto é, terá interpretado a vontade do
ditador, ao querer «neutralizar» o seu adversário político, tomando uma decisão
sobre o que fazer relativamente a Humberto Delgado, assassinando-o, bem como a
Arajaryr Campos.
9.2.15
3.2.15
A polícia política e a tortura em Portugal, entre 1933 e 1974
Resumo
Embora a polícia política já tivesse sido criada anteriormente em Portugal
e a violência já fosse uma das características da atuação desta e de outras
forças policiais, foi a partir do regime de Salazar, chegado à chefia do
governo em 1932, e em particular desde 1933, com a criação da Polícia de
Vigilância e Defesa do Estado (PVDE), que a Ditadura portuguesa - Estado Novo -,
se muniu verdadeiramente desse instrumento para vigiar, reprimir e neutralizar
os seus principais adversários políticos. Entre os seus principais métodos de atuação,
contaram-se desde sempre a detenção política preventiva, para “investigar”
através da tortura os presos políticos portugueses. A partir de 1945, com a
derrota dos nazi-fascistas, na II Guerra Mundial, a PVDE mudou de nome para
Polícia Internacional e de Defesa do Estado (PIDE), modificando-se também
progressivamente os seus métodos de tortura. Com o início e o desenrolar da
guerra-fria, a PIDE foi aprendendo novos métodos “coercivos”, mais eficazes e
“científicos”, nomeadamente no âmbito da NATO e através dos seus contactos com
serviços secretos internacionais, em particular franceses e norte-americanos. Com
a mudança de nome para Direção-Geral de Segurança (DGS), em 1969, continuaram
as torturas, redobrando de violência à medida que a Ditadura se sentia
acossada, quer nas colónias em guerra, quer na chamada metrópole, onde
aumentava o número dos seus opositores. É a caracterização da tortura levada a
cabo pela PVDE/PIDE/DGS, bem como da evolução dos métodos violentos utilizados
ao longo dos anos em Portugal pela polícia política que se propõe aqui levar a
cabo.
Palavras chave: PVDE, PIDE, DGS, tortura, preso político
1.
A criação de uma polícia política
Em 1932, António
de Oliveira Salazar foi nomeado Presidente do novo Ministério e o seu novo
ministro do Interior, Albino dos Reis, tornou público, em 24 de Janeiro de
1933, que a Secção de Vigilância Política e Social (SVPS) da PIP se iria transformar num corpo policial autónomo.
Tratava-se da Polícia de Defesa Política e Social (PDPS, D. nº 22 151),
chefiada por Rodrigo Vieira de Castro, um magistrado civil, cujos objetivos eram reprimir internamente os desvios
“políticos e sociais”. Alguns meses depois, em 24 de Junho, desgastado e não
merecendo a confiança dos «Rapazes da Ditadura», Albino dos Reis demitir-se-ia,
arrastando a sua saída também a de Rodrigo Vieira de Castro, permanecendo a direção dessa polícia a cargo do capitão Rosa Mendes,
até à criação da Polícia de Vigilância e Defesa do Estado (PVDE). Criada, em 29
de Agosto de 1933, pelo DL n.º 22 992, em resultado da fusão entre a PDPS e a PIP, a PVDE tinha como principal função a
repressão do comunismo, designadamente no que tocava as ligações entre
elementos portugueses e agitadores estrangeiros.
Estruturada em
duas secções – de Defesa Política e Social e Internacional -, a PVDE absorveu o
pessoal da PDPS, mas, ao contrário desta, foi dirigida por um militar, o
capitão Agostinho Lourenço, ex-chefe da PIP. A maior parte dos dirigentes da
PVDE eram oficiais das Forças Armadas e, em particular, do Exército. Estavam
neste caso, o próprio diretor, o capitão na reserva, Agostinho Lourenço, e o
seu braço direito, o tenente, depois capitão, José Ernesto do Vale Catela,
secretário-geral da PVDE entre 1933 e 1945, os quais tinham sido antes,
respetivamente, diretor e subdiretor da Polícia Internacional Portuguesa (PIP).
Às suas funções de prevenção e repressão dos crimes de natureza política e
social, bem como de vigilância das fronteiras, da emigração e dos estrangeiros,
a PVDE ficou ainda, a partir de Junho de 1934, com competências prisionais, ao
ser formada no seu seio, uma Secção de Presos Políticos e Sociais (DL n.º 23
995, de 12 de Junho).
Álvaro Cunhal contou
que, na primeira vez em que foi preso pela PVDE, nesses anos trinta do século
XX, foi colocado, algemado, no meio de uma roda de agentes, que o espancaram a
murro e pontapé, com cavalo-marinho. Depois, descalçaram-lhe os sapatos e
deram-lhe violentas pancadas nas plantas dos pés. Quando o levantaram,
obrigaram-no a marchar sobre os pés feridos, ao mesmo tempo que voltaram a
espancá-lo pelo primitivo processo. Isto repetiu-se por numerosas vezes, até
que perdeu os sentidos (PIDE/DGS, pr. 15786 SR). Era desta forma que a PVDE e
posteriormente, nos seus primeiros anos, a PIDE “interrogava” os detidos
políticos, aos quais também submetia à “estátua”. Na posição de imobilidade
total, de pé, o inchaço dos pés, as dores por todo o corpo e o peso da cabeça
não tardavam. Quando o preso se deixava cair, os pontapés atingiam-no em todas
as partes do corpo. Posteriormente, o “método de eleição” da PIDE viria a ser a tortura do “sono”, embora os espancamentos, com
matracas nunca tivessem sido abandonados, ao longo dos anos, especialmente nos
casos dos presos mais indefesos socialmente ou contra os suspeitos de ações armadas.
2.
Da PVDE à PIDE
Com a derrota dos nazi-fascistas, em
Maio de 1945, Salazar e o seu regime tentaram “limpar” os nomes das suas
instituições demasiado conotadas com os regimes alemão e italiano. Entre outros
decretos promulgados nesse ano, o DL n.º 35 046, de 22 de Outubro, substituiu a
PVDE pela Polícia Internacional e de Defesa do Estado (PIDE), atribuindo a esta
pela primeira um quadro oficial de 547 funcionários (todos na Metrópole - no
Ultramar não havia então PIDE). Ficavam no âmbito da sua atuação, em matéria de
repressão criminal, as infrações praticadas por
estrangeiros, relacionadas com a sua entrada ou permanência em território
nacional, os crimes de emigração clandestina e aliciamento ilícito de
emigrantes, bem como os “crimes” contra a segurança exterior e interior do
Estado.
O diploma que criou esta polícia manteve
o arbítrio da sua antecessora, cobrindo-o, no entanto, com o manto da
legalidade. Enquanto a PVDE podia manter quase indefinidamente um detido em
prisão preventiva, a PIDE ficou com a faculdade de determinação e manutenção
desta, “apenas” por três meses, mas prorrogáveis por mais dois períodos de 45
dias, cada. No entanto, o sistema de fiscalização era estritamente
administrativo, pois, a partir de 1945, um membro do governo - o ministro do
Interior - podia passar a prolongar esse prazo máximo de duração. Por outro
lado, após 1945, a situação do arguido detido era ainda agravada pela
inexistência de prazos de prisão preventiva depois da formação da culpa,
confundindo-se esta com a duração do próprio processo, até ao trânsito da
decisão.
A longa “vida” da PIDE/DGS, entre 1945 e
1974, pode ser dividida em quatro períodos. No primeiro, entre 1945 e 1953, a
legislação foi completada, nos dois anos seguintes, por outros «diplomas, um
dos quais (DL 35 830, de 27 de Agosto de 1946) atribuiu competência igual à de
todos os funcionários superiores da administração pública, aos subinspetores,
chefes de brigada e chefes de postos e delegações. A PIDE ficou ainda, em 1947,
com a possibilidade de aplicar «medidas de segurança», aos condenados por crimes
contra a segurança do Estado, aos quais o governo também passava a poder fixar
residência ou expulsar do País (DL n.º 36 387, de 1 de Julho).
O poder da PIDE foi ainda reforçado, em
1949, com a criação do Conselho de Segurança Pública (CSP, DL n.º 37 447, de 13
de Junho), segundo o qual as «medidas de segurança» foram transformadas em
medidas de prisão «em estabelecimento adequado», de um a três anos, ficando a
PIDE com a faculdade de propor a sua aplicação e prorrogação. Com o diploma de
1949, o Estado Novo procedeu à “desjudicialização” completa do controlo das atividades subversivas, através da criação da figura
de «vigilância especial», aplicável pelo CSP, a qual tinha competência para
impor, a indivíduos condenados por crimes contra a segurança Estado, um regime
de limitações da liberdade ação, substituindo-se assim ao tribunal, na
aplicação de uma medida idêntica à de liberdade
vigiada.
3. Espancamentos e tortura da “estátua”
Os espancamentos – muito utilizados no tempo da PVDE -
nunca cessaram, depois, a partir de 1945, nomeadamente, perpetrados sobre
elementos das classes sociais mais baixas e funcionários do PCP. Por exemplo, o
assalariado rural Bento Quaresma, de Vale do Vargo, preso em 1952, ouviu, a
meio do seu interrogatório, o inspector Gouveia exclamar, para os agentes: «Que
maneiras são estas de interrogar um comunista?» e, para mostrar como era,
«bateu em cheio no nariz do detido» (Albuquerque, 2003; p. 578). Evidentemente
que os funcionários do PCP eram particularmente torturados, não só para serem
neutralizados como para prestarem informações. Ao funcionário comunista Rogério
de Carvalho, o director da delegação de Coimbra, José Barreto Sachetti disse
que iria ser submetido «a tratamento especial para funcionários» e o facto é
que foi, depois, barbaramente agredido durante trinta horas (PIDE/DGS, pr. 90
GT: 65 e 84).
No entanto, a partir de 1945, os espancamentos
passaram a ser menos frequentes que a “estátua”, a qual foi também sendo
substituída gradualmente, pela tortura do “sono”, embora aquelas duas
modalidades de nunca cessassem e voltassem mesmo a ser usados pela DGS, no
final do regime. Detido novamente em 1947, Francisco Miguel foi submetido,
durante 30 dias e noites, em 3 etapas, à “estátua” e ao “sono” (48 Anos…, 1974: 67-69). A atitude do PCP
relativamente à estátua não foi sempre a mesma. Por exemplo, em 1949, Jaime
Serra foi mantido, durante oito dias, na “estátua” (Medina, 2001: 109 e 110),
mas o mesmo não aconteceu a Carlos Aboim Inglês, que se recusou a essa tortura,
atirando-se para o chão, pelo que foi espancado (Medina, 1999: 129). Sobre a
«estátua», há um documento da própria PIDE, onde se alude à sua utilização.
Numa segunda fase, entre 1954 e 1960, a história da
PIDE foi marcada pelo endurecimento repressivo, num período de guerra-fria, a
nível internacional, e de «anos de chumbo» para a oposição ao regime, a nível
interno. Nesses anos cinquenta, em que a oposição ao regime esteve dividida e o
PCP isolado, a PIDE pôde virar-se quase exclusivamente contra este partido. Em
1954, o DL n.º 39 749, de 9 de Agosto, criou um quadro de funcionários dessa
polícia nas colónias, além de que foram atribuídas funções de juiz, desde ao
director, como ao chefe de brigada na instrução preparatória dos processos e
relativamente à manutenção da prisão preventiva. Através desse diploma de a
PIDE ficou ainda com a possibilidade de propor a aplicação de medidas de
segurança – posterior ao cumprimento da pena -, e vigiar os indivíduos a elas
sujeitos, cabendo, porém, ao ministro da Justiça, a superintendência da
execução das penas e dessas medidas(MAI, cx 116: ordem de serviço 221/54).
Lembre-se que a PIDE podia, em teoria, prender sem
julgamento e controlo judicial, até um ano e seis meses, embora, na prática,
ela não precisasse de recorrer a esse «bónus», pois soltava, ao fim de 180
dias, e acto contínuo tornava a prender por mais 180 dias. Depois, em 1956, um
diploma agravou o regime das medidas de segurança, posteriores ao julgamento,
permitindo-as por períodos indeterminados de 6 meses a 3 anos, prorrogáveis por
3 períodos sucessivos de 3 anos, mesmo nos casos de presos absolvidos.
Entretanto, o capitão António das Neves Graça, que dirigia a PIDE, desde a
passagem à reforma do anterior director, capitão Agostinho Lourenço, passou a
chefiar efectivamente essa polícia, desde 27 de Novembro de 1956.
Em 1957, setenta e dois advogados, entre os quais
Abranches Ferrão, solicitaram, um inquérito às mortes de dois presos e a maus-tratos
exercidos sobre outros, na delegação da PIDE do Porto. O ministro da Justiça
designou então, para inquirir sobre essas acusações, o juiz António Alexandre
Soares Tomé, da comarca de Vinhais, que ouviu presos, advogados de Defesa e
elementos da PIDE do Porto e de Coimbra. Entre os presos, testemunharam sobre
as violências exercidas sobre eles, os jovens Fernando Miguel Bernardes, Artur
Oliveira de Almeida, Diniz Miranda, Pedro Ramos de Almeida, José Augusto
Baptista Lopes e Seabra (AHM, 4.ª Juízo, proc, 142/76, 7/12/76; 3, 48-55).
Evidentemente, o relatório desse juiz foi arquivado durante todo o período da
Ditadura, em Portugal.
4.
A tortura do “sono”
Se a “estátua” implicava o “sono”, esta última
tortura, que nem sempre implicava a “estátua”, foi o meio de tortura mais
utilizado pela PIDE/DGS e temido pelos presos políticos. A “estátua” foi sendo
progressivamente abandonada, até porque, como se viu, o preso podia recusar-se
a “fazê-la”, além de que era um meio de tortura, que esgotava o detido de forma
demasiado rápida. Já impedir alguém de dormir tornava o sofrimento era mais
longo, dado que um preso, “apenas” no “sono”, “aguentava” mais tempo do que, na
“estátua”. Por isso, se assistiu a presos que estiveram durante mais de duas
semanas no “sono”, o que era impossível na “estátua”. No seu relatório de
prisão, de 1958, Joaquim Carreira («Dias») contou ter sido agredido a soco e
pontapé e, mais tarde, sujeito a onze dias de “sono”, dos quais nove dias
seguidos de pé, só com um intervalo de oito horas (PIDE/DGS, pr. 53 GT: 51).
Noutro relatório, sobre a sua segunda prisão, nesse
ano, Alcino Ferreira referiu que a PIDE estava então a usar, tanto as «amabilidades»,
como o as «violências». Este detido acrescentou que a «polícia considera e com
razão que desmoralizar o preso é meio caminho andado para o fazer falar» e que
a PIDE estava a utilizar o que os americanos chamavam de «interrogatório
seguido»: vários investigadores revezavam-se, para não o deixar dormir,
insistindo no mesmo ou mesmos pontos, muitas vezes aparentemente
insignificantes, para levar os presos a serem alvo de crises de nervos. Quando
todos os outros processos se malogravam, a PIDE insistia para que o preso
ficasse de pé.
Em 1961, Octávio Pato foi sujeito à privação do sono,
durante onze dias e noites, de uma vez, e sete dias e, noutra, com um pequeno
intervalo de dois ou três dias. Contou que, para impedirem o preso de dormir,
os agentes da PIDE, que se revezavam cada quatro horas, batiam com uma moeda no
vidro da janela. Uma vez, caiu redondamente no chão, «como um pau», o que era
uma situação muito perigosa, pois que se batesse com a cabeça na ponta duma
secretária, poderia «ter morte imediata». Ora, segundo conta Pato, a polícia
não estava interessada na morte do preso, pois o que lhe interessava era que
ele «traísse, denunciasse e ficasse liquidado politicamente» e, por isso, mais
tarde, esses cantos e esquinas foram protegidos. A Pato, os agentes disseram
que ele «tinha batido o recorde» e «tinha prestado um mau serviço ao Partido ao
ter mostrado à polícia que era possível estar tantos dias sem dormir» (Medina,
1999: 189-195).
5.
O isolamento
Além de utilizar as torturas da “estátua” ou/e o “sono”,
a PIDE usava ainda a incomunicabilidade, que não era, aliás, das provas menos
duras, como disseram muitos presos. No geral, esta durava à volta de três
meses, embora pudesse ir até aos seis meses, com proibição de livros, revistas
e correspondência. Depois, ainda que com o nome de «isolamento contínuo», a
incomunicabilidade prolongava-se em Caxias (PIDE/DGS, pr. 6 GT: 26). Convém
especificar, que, no regime prisional português, a «incomunicabilidade» se
distinguia do «isolamento contínuo». Em 1959, o advogado Abranches Ferrão,
escreveu, ao diretor da PIDE, lembrando que, segundo a Reforma Prisional,
apenas, no período de incomunicabilidade, que durava cinco dias, no máximo, o
detido não podia receber visitas. Em resposta, a PIDE citou o mesmo diploma,
segundo o qual, «aos atos de instrução contraditória poderão assistir o
Ministério Público, o arguido, o seu defensor e o advogado dos assistentes»,
mas «o juiz pode denegar a faculdade a que se reporta este artigo na medida em
que se considere incompatível com o êxito ou finalidade das diligências»
(PIDE/DGS, pr. 368/59, vol.2: 231-33).
Álvaro Cunhal afirmou, com conhecimento de causa, que
a «incomunicabilidade» «era a pior de todas as torturas». Lembre-se que este
esteve incomunicável durante onze anos, nove deles na Penitenciária de Lisboa e
depois em Peniche, tendo estado, durante os primeiros catorze meses, numa cela,
sem direito a passeios, livros, nem jornais, de manhã, tarde, dia e noite,
jogando xadrez consigo próprio, em peças esculpidas com miga de pão (AOS/CP/PC
-37). Ainda sobre o isolamento prisional, veja-se a descrição de J. A da Silva
Marques, que o considerou «bastante mais difícil de suportar que um
espancamento», e, embora menos doloroso que a “estátua”, «muito mais abalador
que a mera violência física». Veja-se como relatou a sua própria experiência:
«Sozinho numa cela, sem visibilidade para o exterior,
sem nada para fazer, sem ninguém para conversar, sem nada para ler, sem nada
para escrever, sem horas, sem dias, atravessando as intermináveis horas dos
dias e das noites, o preso no “isolamento” é verdadeiramente um homem só. Sem
tempo e sem espaço, retirado da vida. Como se tivesse sido metido num buraco, e
o mundo continuasse a rodar, passando-lhe por cima ou ao lado. Antes entre inimigos.
Uma reação significativa era a dos presos em “isolamento” chamados a
interrogatório. Como se ansiava dia a dia essa chamada. Ir a interrogatório era
como que ir ver o que se passava “lá fora”. Um regresso ao mundo. E quando se
ouvia no corredor os passos da brigada que vinha buscar um preso para
interrogatório, e ela se dirigia para a cela ao lado, sentia-se uma amargurada
mistura de alívio e frustração. A “sorte” de não ter ido, de não suportar
provavelmente novos vexames ou violências; e o não ter tido a “sorte” de ir, de
ir “lá fora”» (Marques, 1976: 111-114).
Um aspeto que parece, e é seguramente, menor, mas é
relatado por muitos presos, é o facto de terem sido sujeitos, pela PIDE, a
calúnias, ameaças e chantagem com a família. A um preso, sujeito às maiores
violências, o que mais o chocou foi o facto de o ameaçarem de ser condenado
como «vadio». Muitos outros membros e funcionários do PCP relataram as calúnias
que a PIDE fazia a esse partido e aos seus dirigentes, e as de tipo pessoal,
relativamente a companheiras ou companheiros. No entanto, as chantagens com
familiares, nomeadamente com os filhos, foram sobretudo utilizadas pela PIDE
com as mulheres presas.
Segundo contou Albertina Diogo, detida em 1960, uma
das coisas que mais a chocou, na PIDE, foi o facto de, um dia, quando era
levada para os interrogatórios, terem aberto uma porta de uma sala, onde
estavam, à sua espera, os seus dois filhos que viviam com a avó desde os vinte
meses de idade (Melo, 1975 199-203). Os interrogatórios das funcionárias,
dirigentes e militantes do PCP presas variaram ao longo dos anos e foram
diferentes e específicos, relativamente aos dos homens. Por exemplo, para as
humilhar e insultar, a PIDE utilizava o facto de serem solteiras e terem vivido
na companhia de vários funcionários do PCP em casas clandestinas, como
aconteceu com Georgette Ferreira (Melo, 1975: 67-69).
Outra característica, terrível, de algumas detenções
de mulheres, foi o facto de terem sido detidas com os filhos pequenos. Casimira
da Conceição Silva Martins foi presa, quando estava grávida e, quando o filho
nasceu, , na maternidade Alfredo da Costa, a polícia quis obrigar Casimira a
registá-lo com o nome do marido, embora o pai biológico fosse outro. Ela
recusou e, depois do parto, voltou com o bebé a uma cela na cadeia, onde ele
esteve durante dois anos, com falta de assistência médica, de sol e de recreio,
o que lhe originou uma avitaminose. «De cada vez que o carcereiro abria a porta
da cela ele gatinhava muito depressa para se escapulir para fora», segundo
contou (Melo, 1975: 60-61).
Outro caso passou-se com Colélia Maria Alves
Fernandes, presa em Agosto de 1962 e isolada numa cela, com os dois filhos, por
não ter ninguém a quem os deixar no exterior, e sobre a qual os inspetores
Tinoco e Jaime Gomes da Silva exerceram chantagem, ameaçando que eles seriam
internados num orfanato (AHM, 4.ª Juizo, pr. 28/80, vol. 1 : 57 ). As inúmeras
cartas que escreveu aos diretores da PIDE e de Caxias, para atenuar as péssimas
condições de vida dos filhos são reveladoras de quão dura era a situação de uma
mãe com crianças, na cadeia política. O filho foi o primeiro a sair, em 25 de
Agosto de 1963, para casa de familiares que nunca tinha visto antes, seguindo-se-lhe,
em Novembro, a filha.
6.
De Neves Graça a Silva Pais
O capitão António Neves Graça foi substituído na
chefia da PIDE, em 26 de Fevereiro de 1960, pelo coronel de Cavalaria Homero de
Matos, antes na GNR. Em 12 de Julho, sugeriu, num relatório, enviado a Salazar,
a transformação da PIDE numa polícia «secreta» exclusivamente de Informações,
que não se apresentasse «como órgão burocrático do Estado, com a sua ordem de
batalha publicada no Diário do Governo» (AOS/CO/IN- 16, p. 4). Em 1961,
iniciou-se a guerra colonial, em Angola, e o DL n.º 43 582, de 4 de Abril,
previu a criação de subdelegações e postos de fronteira e de vigilância em
Angola e Moçambique e distribuiu o pessoal da metrópole e do Ultramar por um
quadro único, colocando a PIDE, «em relação ao ultramar, tal como se
encontravam as forças armadas», tal como tinha proposto Homero de Matos.
Esse ano de 1961 foi, porém, o último de Homero de
Matos, à frente da PIDE, tendo provavelmente a sua saída estado ainda
relacionado com o facto de os seus projetos de remodelação da PIDE serem
recusados pelo corpo de inspetores, que os consideraram atentatórios da sua
autonomia, nomeadamente a sua sugestão de subordinação da PIDE, ao ministério
da Defesa Nacional. Foi substituído na direção da PIDE, pelo major Fernando da
Silva Pais, provido no cargo em 6 de Abril de 1962. Este último, tal como
anteriormente Agostinho Lourenço, despachava diretamente com Salazar, revelando
bem que dependia, deste último, a aceitação das suas propostas de remodelação
da polícia política. Quando esteve preso, após o 25 de Abril de 1974, Silva
Pais afirmaria que nunca tinha atuado por iniciativa própria, mas sempre sob
tutela do vários ministros do Interior, acrescentando ainda que se encontrava
com Salazar e, depois, com Marcelo Caetano, todas as semanas, para receber
instruções (O Jornal, de 30/1/1981).
Com a substituição de Homero de Matos, pelo major
Silva Pais, na direção da PIDE, em 1962, foi reforçada a componente informativa
desta polícia. Agostinho Barbieri Cardoso, que muitos consideraram como o
verdadeiro chefe da polícia política, regressou à PIDE, Álvaro Pereira de
Carvalho foi nomeado diretor dos Serviços de Informação, que foram então
reorganizados, e José Barreto Sacchetti ficou a dirigir os Serviços de
Investigação. Silva Pais reformou os Serviços Centrais de Informação e tentando
transformar a PIDE numa organização de Intelligence. Ao justificar, após 1974,
a sua estadia na PIDE/DGS, Fernando da Silva Pais mencionou ter sugerido então,
ao ministro do Interior, que a instrução dos processos passasse para a PJ, de
modo a que a PIDE/DGS reforçasse o seu sistema informativo e para que aquela
polícia partilhasse com esta a má vontade e o ódio que a população só votava à
polícia política (Diário Popular, 3/4/76: 25).
Diga-se que esta ideia terá sido veiculada, junto do
ministro do Interior, por iniciativa do diretor da 2.ª Divisão, dos Serviços de
Informação da PIDE/DGS, reformada por Álvaro Pereira de Carvalho. Integravam a
2.ª Divisão os Centros de Informações - nacionais, CI (1), e estrangeiras e
ultramarinas, CI (2) -, o Gabinete Técnico (GT), o Gabinete de Cifra, o Arquivo
Geral de Processos e as Brigadas Especiais de Vigilância.
Nessa Divisão de Informação, foram então introduzidos,
na PIDE, «métodos “modernos”, na sua maioria importados dos estágios na CIA» e
aprendidos com os Renseignements Généraux franceses (Delgado, 1995:165-168).
Após a chegada de Fernando Silva Pais e o regresso de Agostinho Barbieri
Cardoso, a 1.ª Divisão desta polícia, dos serviços de Investigação – que
levavam a cabo os interrogatórios e a instrução dos processos dos presos -,
passou a ser chefiada por José Barreto Sacchetti, transferido de Coimbra para
Lisboa (AHM, pr, 928, 20/3/75, vol. 6: 227-229).
7. A generalização das torturas às
mulheres e o aumento da violência em 1965
Alda Nogueira, funcionária do PCP, presa
em 1959, contou que, «por sistema, a Polícia ainda não batia nas mulheres nem as
obrigava à tortura do sono». De qualquer forma, pode-se dizer que as torturas
infligidas às mulheres, pela PIDE, começaram verdadeiramente, em final de 1960,
com as detenções da Albertina Diogo e de Fernanda Paiva Tomás e
generalizaram-se, depois, com as mulheres do Couço (Melo, 1975:180-184). Ou
seja, quando de mulheres de rebeldes, a PIDE as passou a considerar como
mulheres rebeldes.
Maria Albertina Ferreira Diogo,
companheira de Guilherme da Costa Carvalho, detida em 14 de Novembro de 1960,
relatou as violências a que foi sujeita, quando
esteve, em interrogatórios, entre uma segunda-feira e o sábado seguinte. Ao
quarto dia, as agentes da PIDE, Madalena e Odete, deram-lhe tanta pancada, que
lhe lesaram um ouvido para sempre. As
duas empurraram-na de encontro às paredes e, como ela protestasse, atiraram-se
a ela, deixando-a «toda marcada, muito congestionada e a deitar sangue por uma
mão». No quinto dia de tortura, sem
poder dormir e de pé, incharam-lhe as pernas e os pés o que a obrigou a estar
descalça a partir daí, seguindo-se «um mal-estar contínuo, agravado por fortes
tonturas» e vómitos (Melo, 1975: 199-203).
Quanto a Fernanda
Paiva Tomás, funcionária do PCP, presa uma segunda vez em 1961, foi uma das primeiras
mulheres a ser torturada segundo o padrão da tortura aplicado aos presos do
sexo masculino. Ela própria contou ter tido uma primeira experiência de 80 horas
consecutivas sem dormir. Além de referir as violências sofridas, Fernanda Paiva
Tomás relatou o caso de seis camponesas do Couço, submetidas a estas mesmas
torturas durante 3, 4 e mais dias algumas mais do que uma vez e agredidas por
agentes da PIDE que desceram às mais vis insolências (PIDE/DGS,
pr. 25 GT). Também Aida Magro relatou que as primeiras mulheres a serem torturadas
pela PIDE foram Maria da Conceição Figueiredo, Maria Custódia Chibante, Maria
Guilhermina Galveias, Maria Madalena Henriques e Olímpia Brás, todas do Couço,
que sofreram a “estátua” e o “sono”, durante cinco dias e noites, em 1962
(Freitas, Diário de Lisboa, 14/8/1974).
No entanto, embora se tivessem
generalizado, em 27 de Abril desse ano, com
a prisão de mulheres do Couço, outras duas presas, também desta
localidade, foram torturadas anteriormente. Um panfleto do PCP deu conta que a
camponesa do Couço, Cesaltina Maria Feliciano, presa em 15 de Dezembro de 1960
(Melo, 1975: 206-207), tinha sido «completamente despida e colocada numa sala
cheia de pides que ora a espancavam brutalmente, ora a insultavam da maneira
mais baixa tomando atitudes humilhantes à sua dignidade de mulher» (Boa Hora, pr.
16827/62: 449).
Por seu turno, Maria Rosa Viseu, operária agrícola do Couço, detida em 19 de
Janeiro de1961, foi interrogada pelas duas
“pides” Madalena e Odete, que a encheram de bofetadas. Quando começou a
vomitar, tiraram-lhe a cadeira e puseram-na a fazer estátua, com os braços elevados
à altura dos ombros, no meio da sala. Ficou assim durante horas, com “pides”,
homens e mulheres a entrarem, até à segunda noite, em que Madalena e a colega
voltaram à sala, «sempre à porrada», sem a deixarem ir à casa de banho. Pelas
três horas da manhã, como nada dissesse, levaram-na a uma sala, onde lhe
colocaram «uma espécie de capacete em metal na cabeça, com duas lâmpadas, uma
branca outra vermelha», dirigidas para os olhos. Levaram-na outra vez para a
sala anterior, «toda suja de sangue por baixo, já toda ferida», e as agentes
saíram, para darem entrada a homens. A “estátua” e o “sono” continuaram durante
quatro dias e, já não se aguentando de pé, Rosa Viseu caiu ao chão. Mais tarde,
ameaçaram-na de a despir, no meio de insultos, e entraram agentes, que lhe
levantaram a roupa. Os interrogatórios continuaram ainda por mais um dia (Melo,
1975, 210-213).
Em 1962, Maria Galveias contou que esteve onze
dias «de interrogação» e, depois, mais seis dias e noites, enquanto Maria
Madalena Henriques ficou sessenta e seis horas sem dormir e a ser espancada,
ficando com o nariz torto e o corpo cheio de nódoas negras (Godinho, 1998:
400-401). Olímpia Brás relatou ter sido colocada,
numa sala, mas, como, ao fim de um tempo, ela permanecesse calada, vieram as
agentes Madalena e Assunção, que começaram a espancá-la, até o seu braço esquerdo
ficar completamente negro. Ao fim três
noites, foi despida, às mãos das agentes Assunção e Madalena, que lhe bateu,
com um cassetête, no peito esquerdo. ais tarde, teve de ser levada ao Instituto de Oncologia, na
Palhavã, onde uma médica lhe disse que precisava de ser operada (Melo, 1975:
169-173).
Maria Custódia
Chibante, outra mulher do Couço, esteve, na sala de torturas, vigiada pela
agente Odete, que a esbofeteou. A seguir, entrou a agente Assunção, que espancou Custódia,
durante toda a noite, apenas parando durante pequenos intervalos, para
descansar. Levantava a saia da presa e espancava-a com o «cassetête», a pontos
de deixar Maria Chibante negra, da cintura até à curva da perna, sem quase ver
do olho esquerdo. A presa foi, de seguida, colocada de “estátua” no meio da
sala e entrou a agente Madalena, que a espancou na nuca. Ao fim de setenta e
cinco horas sem dormir, como não conseguisse suster-se em pé, os
interrogatórios continuaram, com ela sentada e, finalmente, ao verem que não se
recompunha, resolveram levá-la para Caxias, em braços (Dossier P.I.D.E., 1974:155-157).
Madalena das Dores Oliveira – a “pide”
“Leninha” -, chefe de brigada durante doze anos, seria levada a tribunal, após
1974, sendo acusada, por Maria da Conceição Figueiredo, uma das detidas no
Couço, de a ter esbofeteado, esfregado a boca e o nariz com um cassetête e espancado brutalmente,
deixando-lhe «o corpo todo negro e inchado». Segundo Mariana Janeiro, «com as
mulheres mães presas», Madalena «arrancava-lhes os filhos e jogava com eles,
para as fazer falar», criando-lhes, assim, «a arrepiante e monstruosa angústia
de verem os seus filhos em risco de serem torturados, caso não delatassem» (Diário Popular,
23/7/1977: 5).
A tortura com conotações sexuais foi
aplicada a alguns homens e mulheres do Couço. Várias detidas relataram que era
habitual, na situação de tensão máxima nos interrogatórios, surgir-lhes o fluxo
menstrual e a PIDE não as deixara então recorrer a qualquer protecção,
obrigando-as a limpá-lo com a própria roupa. Maria Galveias contou que, ao fim
de onze dias e onze noites, a levaram para o forte de Caxias, «toda a cheirar
mal, toda urinada», pois não a deixaram lavar (Godinho: 1998: 407). A proibição
de recorrer a qualquer higiene, proibindo aos presos de se lavarem, foi
utilizada sobre os presos, para humilhá-los e provocar, neles, aquela
distanciação relativamente à humanidade comum com o torturador.
Esse efeito também era conseguido, por
outro lado, com o desnudamento dos presos. Um dos presos do Couço, Jerónimo
Bom, mencionou que a agente Madalena e outra o despiram totalmente,
chamando-lhe nomes e mexendo-o «em todo o lado», para lhe arrasar os nervos,
«para rebentar com tudo». Quanto a Domingos Catarino, relatou, com a mesma
coragem de Jerónimo Bom, que lhe retiraram o cinto e como estava magro, as
calças caíram-lhe:
«mandaram-me lá para uma
casa de banho aberta, e depois meteram-me uma mulher. Aquilo eram mulheres
preparadas, mulheres pides. (…) Depois eu não fui capaz de fazer nada.
Enervado, envergonhado por não estar habituado àquilo» (Godinho, 1998: 405).
Um
dos presos que mais tempo esteve na tortura do “sono” foi o engenheiro Álvaro
Veiga de Oliveira, detido, em 20 de Dezembro de 1965, que contou as
brutalidades a que foi sujeito (PIDE/DGS, pr. 3671/59 SR: 61).
Torturado durante 37 dias, esteve, primeiro, 17 dias na “estátua”, só se podendo
sentar nos curtos períodos das refeições, enquanto era espancado, ‘inclusive
com um cassetête eléctrico». Depois
de o deixarem dormir uma noite, certamente para evitar que morresse, voltou a
ser submetido à tortura do sono por dois períodos de dez dias, até que entrou
em coma. Ficou «com as orelhas
inchadas, o canal auditivo completamente tapado e insensibilizado a ponto de
não sentir qualquer dor quando me davam injecções nas orelhas» e, numa ocasião,
puseram-lhe a mão num cano de água a ferver, mas nada sentiu, de tão insensível
que já estava. O subdiretor
Sachetti, que disse que os 17 dias de estátua eram um “novo recorde”, e o inspetor
Tinoco apareciam, cerca das quatro da madrugada, «aparentemente vindos de
“boîtes”» (Público, 22/4/94: 8-9).
Em 1965, começaram a ser presos membros da FAP/CMLP. Estes, como
mais tarde os presos Acção Revolucionária Armada (ARA), Liga de Unidade e Acção
Revolucionária (LUAR) e das Brigadas Revolucionárias (BR) foram vítimas da mais
selvagem violência, tanto física como psicológica. À privação do sono, juntava-se,
sobretudo a partir do final dos anos sessenta, o funcionamento de altifalantes,
com vozes e gritos de horror, choros e confissões (Dossier P.I.D.E., 1974: 8, 19). Detida
em 21 de Abril de 1965, no Montijo, Maria da Conceição Matos seguiu nessa noite
para a sede da PIDE, na Rua António Maria Cardoso, onde a submeteram, no
terceiro andar, à tortura do “sono” e a avisaram que «não ia à casa de banho»,
enquanto não falasse. E assim aconteceu (Visão, 21/4/94).
Mais tarde, Conceição Matos contou a
sua experiência. Começou por relatar que, numa sala, onde estavam duas agentes
femininas, Odete e Mariete, não a deixaram ir à casa do banho, pelo que acabou
por se «agachar a um canto», mas «entraram na sala, de repelão, o Tinoco e o
Serras» e levantou-se imediatamente. Veja-se a continuação do relato de
Conceição Matos
«O Tinoco avisou-me de que se sujasse a sala teria de
a limpar com a minha roupa. Foram-me despindo aos poucos e tentaram obrigar-me
a limpar a porcaria com a minha roupa. Opus-me terminantemente e tiveram eles
que ensopar os excrementos e a urina na minha roupa. O Tinoco provocava-me da
forma mais soez, ofendendo-me na minha dignidade de mulher. Eu já estava em
combinação.»
Finalmente
entraram diversos “pides” e a agente Madalena foi «despindo peça por peça» a
sua roupa, até que Maria da Conceição Matos ficou nua, quando estava sozinha
com a Madalena, que imediatamente se atirou a ela, espancando-a brutalmente, à
bofetada e ao pontapé. Ao mesmo tempo, o agente Serra dava-lhe socos, no
queixo, para a obrigar a manter a cabeça levantada, erguia-a pelos sovacos e
atirava-a com toda a força para cima de uma cadeira, repetindo várias vezes.
Quando, outro agente lhe apresentou um papel, para que assinasse, Conceição
Matos recusou, gritando, mas o «último não» ficou «na garganta sufocada».
Perdeu a respiração e tiveram de lhe bater muito na cara para que pudesse
respirar (Melo, 1975: 260-264).
8. O recrudescimento da tortura, no
final do regime
Entre 1962 e 1968, terceiro período na vida da PIDE, a legislação referente a esta polícia esteve virada para a
necessidade de lidar com a guerra colonial e para o aumento dos seus
funcionários. Lembre-se que, entre 1954, quando tinha sido formado um quadro do
Ultramar, e 1968, a PIDE passara de 755 para 3.202 (1187 no continente)
funcionários. Em 1967, Silva
Pais enviou a Salazar um novo projeto de decreto-lei, a sugerir novo aumento do
quadro geral da PIDE, na sequência do qual essa polícia passou a ter
3.202 funcionários - efetivos - (1.187 na Continente e Ilhas e 2.015 no
Ultramar, dos quais 28 no Estado da Índia!) (DL
n.º 48 794, 16/12/68, e DL n.º 48 999, 30/4/69).
Como se sabe, com o acidente incapacitante sofrido por
Salazar, em Agosto de 1968, este foi substituído pelo Presidente da República,
Américo Tomás, por Marcello Caetano, novo presidente do Conselho de Ministros.
Pouco depois, começou o quarto período da vida da polícia política. Num livro
escrito em pleno “marcelismo” Hermínio Martins afirmaria que, se, no passado,
«a severidade do tratamento era proporcional à posição social e à ideologia (os
operários comunistas eram os tratados da pior maneira), nos últimos anos do
regime teria sobrevindo «uma aparente igualização» (Martins, 1986: 43). Com o decreto-lei n.º 49 401 de 19 de Novembro de 1969, Marcello
Caetano, extinguiu a PIDE e criou a Direção Geral de Segurança (DGS), que
continuou, sob tutela do ministério do Interior, exceto nas colónias
ultramarinas, onde a tutela pertencia ao ministro do Ultramar.
A partir de final dos anos sessenta, as torturas
aumentaram, à medida que o regime entrava em estertor, devido ao arrastamento
sem fim à vista da guerra colonial, contra a qual cada vez mais elementos da
população, nomeadamente os jovens, estavam crescentemente em oposição, e devido
ao surgimento das ações armadas contra o regime. Foi então que a duração da
tortura do “sono” atingiu limites indescritíveis, de mais de duas semanas
consecutivas e a “estátua” e os espancamentos foram novamente utilizados
recorrentemente, até contra elementos, apenas acusados de distribuição de
propaganda “subversiva”.
No estertor do regime, outros homens e
outras mulheres, acusados de pertencerem a diversas organizações foram presos e
conheceram a crescente selvajaria e a violência da DGS. Terrível foi o caso de José Pedro Soares, preso em 1 de Junho de 1971,
que sofreu um total de vinte e um dias e noites sem poder dormir. A primeira
«“sessão” teve a duração ininterrupta de seis dias e seis noites». Sofreu então
o primeiro espancamento, de que lhe resultaram ferimentos no nariz e no olho
direito e, em seguida, obrigaram-no a permanecer de pé, durante três dias e
noites consecutivas, e como «se tivesse recusado a comer enquanto fosse
torturado, quiseram-lhe introduzir um tubo no estômago para alimentação». O
agente «Ricardo Graça» - nome falso do agente António Pereira Coelho -, que se fez passageiramente de
“bom”, foi o mesmo que, nos interrogatórios seguintes, teve um dos
comportamentos dos mais brutais.
Dormiu em Caxias, da
noite de 8 para 9 de Junho, mas, às 16.30 horas, voltou a sofrer mais seis dias
e seis noites sem dormir, com períodos vários, sem cadeira para se sentar. Ao
terceiro dia, os espancamentos recomeçaram e prosseguiram até 15 de Julho, dia
em que voltou para Caxias, terminada a segunda fase do “interrogatório”. No dia
24, o diretor da cadeia, acompanhado de dois agentes empunhando matracas de
borracha, que começaram logo a bater no preso, deixando-o com a cabeça partida,
com o pescoço tumefacto, e os braços inchados, com nódoas negras e sangue a
jorrar pelo nariz. Após nova estada em Caxias, iria começar o último, mais
prolongado período de sofrimento a que o preso José Pedro Soares esteve
sujeito. De novo, os agentes revezaram-se, de três em três
horas, para não deixarem o preso dormir e repetiram-se as cenas de pontapés e
socos, alternados com beliscões e a obrigação de manter a posição de sentido
com os braços levantados à altura dos ombros.
Cada vez que os
baixava, os agentes procuravam atingir com pontapés, ficando o preso «com os
braços em estado de não poder sequer fechar as mãos». Passados alguns dias
entrou o agente «Ricardo Graça», com outro grupo, e mandou o preso arregaçar as
calças. Depois, puxou de um cavalo-marinho e começou a chicoteá-lo brutalmente.
Por fim, foi forçado a deitar-se no chão mantendo as pernas levantadas a um
palmo do chão, sendo chicoteado quando os pés baixavam. Não aguentando mais,
«levantou-se rapidamente sendo novamente espancado até que alguém gritou: “Já chega”».
Posteriormente voltou a ser chicoteado pelo agente «Ricardo Graça» e por mais
dois agentes, com um chicote de tiras de cabedal entrançado. De mistura com o
que se descreveu, houve ainda escarros na cara, ofensas pessoais e à família,
horas de “estátua” e caprichos vários dos agentes encarregados de sustentar a
vigília (PIDE.
A História da Repressão, 1979: 112-116).
Outro terrível caso
passou-se com Júlio Lopes Freire (Público,
17/4/04: 15), preso em 30 de Junho de 1971, que permaneceu, numa
cela em Caxias, até 19 de Julho, dia em que, após a visita com a família, se
iniciaram os interrogatórios. Ou seja, só foi interrogado (torturado) dezanove
dias depois da detenção, pormenor que é muito importante, pois deita por terra
a justificação da polícia, segundo a qual torturava, para obter informações
sobre atentados, que possibilitariam o salvamento de inocentes. No segundo dia
de interrogatório, entrou, na sala, o agente Joaquim dos Santos Costa, que, por
volta das 21 horas, sem lhe fazer qualquer pergunta, puxou de um chicote e
espancou-o com raiva, acompanhando a agressão de joelhadas nos músculos das
pernas. No terceiro dia de manhã, Santos Costa espancou-o a murro e pontapé,
intercalando a pancada, com ameaças de morte.
Na noite de 21 de
Julho, entrou, aos gritos, na sala de interrogatórios, um agente com, que, de
braço dado com o preso, começou a andar às voltas na sala, em passo acelerado.
De cada vez que o preso tentava parar, o agente dava-lhe uma cotovelada no
estômago ou no peito. A noite de 21 para 22 de Julho foi uma das piores e, no
dia seguinte, foi espancado, ora «pelo Santos Costa, ora pelo pide pequeno». Na
noite de 23 para 24, Freire começou a ver bichos enormes, e «coisas horríveis»,
e a ouvir gritos, de uma gravação cujo som era emitido por dois altifalantes
disfarçadamente colocados em duas paredes da cela. Por volta das 5 horas da
manhã, virou-se a um dos agentes, quando se sentiu agarrado pelas costas por
quatro deles, que o espancaram interminavelmente. Voltou para Caxias, na noite de
dia 27 voltou para Caxias, depois de nove dias e oito noites consecutivas sem
dormir (Dossier P.I.D.E.,
1974: 115-119).
A DGS viria, depois, a ser reorganizada em 1972, com o
fim de prover à segurança exterior e interior do Estado, continuando com os mesmos
poderes (DL n.º 368/72, de 30/9/72). A violência aumentou ainda mais. Nos últimos anos do regime, nem só os membros do PCP eram alvo de
terríveis torturas, como se viu, com alguns católicos acusados de pertencer à
LUAR e às BR. A terceira vez que o arquiteto Nuno Teotónio Pereira, preso em
1973, foi torturado, até desmaiar, com espancamentos, chicotadas nas pernas e
com a tortura do “sono” (Medina, 1999: 170-172). Cada vez que desmaiava, era
acordado, com água e pontapés, obrigado a levantar-se e espancado em todo o
corpo. Durante cinco dias e cinco noites, este “tratamento” foi acompanhado com
a “tortura do sono”, sendo Teotónio Pereira totalmente impedido de fechar olhos.
Nas últimas 24 horas, perdeu a noção do dia e da noite, ouviu gritos de presos
e teve alucinações auditivas (Sempre Fixe, 17/8/74).
Luís Moita foi preso
em 27 de Novembro de 1973, pouco depois das 7.30 hora e, pelas 10 horas, foi
levado diretamente para uma sala de interrogatórios do reduto sul de Caxias,
onde quatro agentes o espancaram com matracas. Após a sessão de fotografias,
foi levado novamente para a sala, onde os agentes se atiraram, de calcanhares,
para cima dos seus pés, dando-lhe pontapés nas pernas, bofetadas e murros. Enviado para o
reduto norte de Caxias, foi visto por um médico, que lhe receitou um forte
antibiótico, para prevenir eventuais infecções. A
meio da tarde foi novamente chamado para uma sala do reduto sul, onde foi
sujeito ao segundo espancamento, totalmente descontrolado e muito mais
violento, por seis agentes com matracas. Quando
estava por terra, meteram-lhe a matraca na boca e espezinharam-lhe a cara, só
parando, quando Luís Moita gritou que se sentia muito mal.
Levado para o reduto
norte, passada a hora do jantar de dia 29, já se preparava para dormir, quando o
foram buscar e começou então «a tortura do sono, numa altura em que não tinha
posição possível para o corpo e em que sentia dores intensas, sobretudo nos
braços, nas pernas e na região lombar». Na noite do
dia 30 tornou a ser espancado por um agente, com a matraca de aço em espiral. Esteve
durante seis dias e noites seguidos na mesma sala de interrogatório, sem nunca
poder lavar-se, ficando num estado de imensa prostração. Além destes seis dias,
voltou à sala de interrogatório mais dez vezes, numa média de seis horas de
cada vez (PIDE.
A História da Repressão, 1979: 125-129,
146-150).
Na sua segunda
prisão, ocorrida em Maio de 1973, José Lamego, acusado de pertencer ao MRPP,
foi sujeito a espancamentos e a dois períodos de tortura do “sono”, respetivamente
de sete e seis dias e noites, treze no total. Foi ainda preso uma terceira vez,
em Coimbra, já em finais de Janeiro de 1974, tendo então sido sujeito a um
período de dezasseis dias e noites ininterruptos, de tortura do “sono”, que
depois foram acrescidos de mais sete e, posteriormente, de mais três dias e
noites. Na “estátua”, Lamego esteve durante seis dias, ficando com os pés
transformados «numas bolas enormes, a pele ficava muito fina e sensível e as
unhas das mãos sangravam» (Medina, 2001:132, 135-136).
9.
A tortura como método de
“investigação” e provas da sua utilização
À semelhança de todas as polícias
políticas das ditaduras, a PIDE não necessitava de ser muito aperfeiçoada nas
tarefas de informação e de investigação. Tinha desde logo a sua vida amplamente
facilitada pela utilização de uma ampla rede de informadores, controlados pelos
serviços de Informação, bem como pelo recurso à interceção postal e a escuta
telefónica. Quantos aos métodos de “investigação” e instrução dos processos, a
PIDE/DGS, utilizou processos violentos e os chamados interrogatórios
“contínuos” – eufemismo para o “sono” e a “estátua” e os espancamentos -, na
sede da PIDE, ou, mais tarde, no reduto sul de Caxias.
Em Portugal, além dos espancamentos, foi
sobretudo utilizada a tortura «científica» da privação, em parte aprendida com
a CIA: a privação de movimento, ou “estátua”, a privação de dormir, ou tortura
do “sono” e a privação de contactos com o exterior, ou isolamento. Estas
“modalidades” de tortura, reveladoras de que a polícia tinha todo o tempo do
mundo, foram a negação do próprio argumento de que os «safanões a tempo» eram
dados para salvar inocentes, de atos «terroristas», conforme tinha dito
Salazar, em 1932. Ao «fazer falar» o preso, a PIDE/DGS pretendia não só obter
informações, destruir as suas convicções, isolá-lo do seu grupo de pertença,
bem como obrigá-lo a agir contra si próprio e contra os seus valores. Além de
«fazer falar», a tortura pretende também fazer com que o torturado oiça a voz
do poder e perceba que está nas suas mãos. Diga-se que, ao longo dos anos, a
PIDE foi aperfeiçoando os seus métodos de “interrogatório contínuo”, que tiveram,
aliás, grande eficácia.
Mas a tortura também serve para «fazer
calar», ao constituir um aviso, para silenciar toda a oposição, e uma ameaça
para aterrorizar e desmobilizar a população, com o simples rumor da existência
da violência. No Estado Novo, a utilização da tortura foi negada, mas a ameaça
da sua existência permaneceu sempre no “ar”, falada à boca pequena, enquanto
instrumento para aterrorizar e desmobilizar. Nesse sentido, embora utilizando a
técnica do eufemismo, a PIDE não deixou de fazer constar, à boca pequena que
elas existiam, para travar veleidades de prevaricação “subversiva”. Há também que ter em conta que o
tratamento da PIDE foi diverso, consoante a classe social a que pertencia o
preso e a organização a que pertencia. O estertor do
regime foi, como se viu, acompanhado por uma maior repressão e um aumento da
violência policial, que coincidiram com a multiplicação dos problemas
enfrentados pelo regime. Pode-se dizer que Portugal parecia então uma “panela
de pressão» pronta a explodir, por si própria, ou com ajuda.
Embora não haja um
único documento no arquivo da PIDE/DGS – pelo menos, de que se tenha
conhecimento – que prove a utilização de tortura, muitos dados e depoimentos
revelam o seu uso. Por outro lado, no processo dos Serviços de Justiça da Comissão de Extinção da
PIDE/DGS, referente ao ex-chefe de brigada Joaquim
dos Santos Costa, há uma lista escrita à máquina, onde consta a palavra
«Torturas», podendo-se aí ler os dias, os presos e os respetivos agentes, de
piquete, nas escalas para impedi-los de dormir (AHM, pc. 90/7: 38-39). Nos dias imediatos ao 25 de Abril de 1974, alguns agentes
subalternos da PIDE/DGS, presos, reconheceram as violências praticadas por essa
polícia.
O ex-agente António Dias da Fonseca confirmou a
existência de «ordens superiores para determinados presos políticos não serem
autorizados a dormir, permanecendo em salas ou gabinetes da Investigação», onde
se revezavam «os funcionários na vigilância de tais presos» (AHM, prc. 15/81;
220-224, 227; pc. 118/76, vol. 2; 125). Também
o ex-agente Garcia Estêvão disse não poder «garantir que os detidos não fossem
objeto de maus-tratos», referindo nomeadamente Tinoco como «muito capaz de um
tratamento mais violento com os detidos». Por seu turno, o ex-subinspetor
Farinha dos Santos afirmou que, num dado período, pôde assistir ao «serviço
especial», tendo verificado «serem usados interrogatórios prolongados para
obrigar os detidos a confessar as suas actividades». Nos gabinetes, onde os
agentes «faziam investigação dia e noite, em turnos de quatro horas», os
detidos eram interrogados, «segundo questionários elaborados pelos
investigadores» Abílio Pires, Rodrigues Martins, Adelino Tinoco, Rego, Rosa
Casaco, Francisco Fernandes e Pedro de Oliveira, que eram, depois, chamados,
quando os detidos «queriam confessar» (AHM, pc. 4/80, vol. 1: 128, 173-176).
Também o agente de 1.ª
classe Luís Cardoso assegurou ter «a certeza moral de que são verdadeiras em
pelo menos noventa por cento as declarações dos ex-presos políticos, sobre
torturas sofridas nas cadeias e interrogatórios da PIDE/DGS». Segundo ele,
existia, em Caxias, um grupo de «agentes “disponíveis” que faziam os turnos de
vigia à tortura do sono dos presos políticos, para que não dormissem, em
escalas feitas pelo agente Joaquim Valente Fialho» (Vasco,
Cardoso,1998: 167- 172). Quanto aos elementos mais graduados
e aos dirigentes da PIDE/DGS, todos eles negaram a existência de torturas, nos
interrogatórios, embora, por exemplo, o ex-inspetor
Óscar Cardoso não tivesse negado que
«algumas vezes e contra as instruções», os presos «levassem um calor» e que «se tivesse de recorrer a processos menos elegantes» (Oliveira Santos, 2000; 49).
10.
A tortura e os seus
efeitos
Ao analisar, após 1974, as consequências clínicas dos interrogatórios, através de uma amostra de
cinquenta pessoas detidas, por razões políticas, entre 1966 e 1973, o
psiquiatra Afonso de Albuquerque mencionou as seguintes causas de perturbações:
o isolamento e a despersonalização (50%); a privação de sono (96%); os
espancamentos (46%); a “estátua” (38%), os insultos e as chantagens (30%), as
variações de temperatura (8%); os altifalantes com gravações (8%) e os choques
elétricos (4%). No mesmo grupo, o psiquiatra observou as seguintes
consequências imediatas da tortura: as alucinações e o delírio (76%); as perdas
do conhecimento (15%); os edemas dos membros inferiores (10%) e as tentativas
de suicídio (6%).
Foram ainda
observadas sequelas a médio e longo prazo: falhas de memória (16%); depressão
(16%); insónias (8%); psicoses esquizofrénicas (8%) e ansiedade, cefaleias,
gaguez e dificuldades sexuais, entre outras (30%). Albuquerque acrescentou que, para a PIDE/DGS, fazer «falar» os presos
não era o mais importante, mas, sim, a destruição da personalidade do preso e a
criação de um clima de terror em todo o país através do que contavam as pessoas
mais próximas do detido. O mesmo psiquiatra relatou
que, nos últimos anos do regime, os presos eram conduzidos à noite, para um
quarto, onde havia, junto ao tecto, alto-falantes, que transmitiam gravações,
para fazer crer aos detidos que as suas mulheres ou filhas também estavam
presas e seriam torturadas, bem como um poderoso aquecimento, que provocava
extremas mudanças de temperatura (Visão, 21/4/94; Cambio 16, 16/9/74).
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da PIDE/DGS na DGARQ (PIDE/DGS)
Arquivo
do Tribunal da Boa Hora na DGARQ (Boa Hora)
Arquivo Histórico Militar (AHM)
Arquivo Oliveira Salazar na
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